L’ASSASSIN HAMPIG SASSOUNIAN RESTE EN PRISON

20-08-2010
Le tribunal d’application des peines a rejeté, mercredi 4 août 2010, la demande de libération conditionnelle formulée par Hampig Sassounian et son avocat. Hampig Sassounian avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle, en 1984, pour assassinat à motivation raciste, sur la personne du consul général de Turquie à Los Angeles, Kemal Arýkan, le 28 janvier 1982.
En 2002, sa peine avait été commuée en réclusion criminelle à perpétuité, avec une peine de sûreté de vingt-cinq ans, après qu’Hampig Sassounian eut enfin reconnu sa culpabilité et remis à la justice une déclaration écrite où il disait renoncer pour toujours à la violence politique. En 2006, sa première demande de libération conditionnelle avait été rejetée, le tribunal considérant que son évolution n’était pas encore satisfaisante. Cette fois encore, la justice américaine n’a pas été complètement convaincue qu’Hampig Sassounian était inoffensif. De fait, certains de ses courriers avaient circulé sur un groupe Facebook d’Arméniens californiens, et leur contenu suscite de légitimes questions sur la sincérité du terroriste. L’Assemblée des associations turco-américaines (ATAA) s’est particulièrement impliquée, en 2010, pour qu’Hampig Sassounian reste en prison. Sur le conseil de la police de Los Angeles, David Saltzman, avocat de l’ambassade de Turquie à Washington et du Turkish American Legal Defense Fund, s’est rendu à l’audience dans une voiture blindée, escortée de deux véhicules de police.
par Dussardier, Turquie News
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L’APPUI ANGLAIS DANS LA VOIE DE L'UNION EUROPÉENE

11-08-2010
La déclaration que le Premier ministre britannique David Cameroun a faite lors de sa visite en Turquie était prometteuse du point de vue de l’adhésion de notre pays à l’Union européenne. Entendre Cameroun dire que la Turquie a beaucoup progressé et progressera encore dans l’avenir sur le plan économique, et au delà de ceci, lui entendre dire qu’il sera le fervent défenseur de la Turquie dans la voie de l’Union européenne nous a un peu rassuré.
Après la formule de partenaire privilégié dépourvue de contenu, développé par le président de la république française Sarkozy et la chancelière allemande Merkel pour empêcher l’adhésion de la Turquie à l’UE, tout l’appui venant des pays de l’Union européenne renforcera notre position au sein de l’UE. Car, les discours en faveur de l’adhésion de la Turquie à l’UE, des leaders politiques est un facteur déterminant dans la formation des convictions de leurs opinions publiques.
Selon le Premier ministre britannique, il y a trois obstacles que la Turquie doit surmonter pour qu’elle adhère à l’Union. La Turquie fait peur aux certains, autrement dit, la Turquie est perçue comme une menace économique. Le fait que la majorité de ce pays soit musulman, engendre au sein de l’Union, la formation des groupes pleins de préjugés et donne lieu à la provocation facile de ces groupes par des discours populaires. Et en dernier lieu, la Turquie vit un changement d’axe avec une politique de « zéro problème » suivie sur le plan de diplomatique. Et de ce fait, elle doit faire un choix entre l’Ouest et l’Est. Ceux qui sont de cet avis veulent que la Turquie s’oriente vers l’Europe et soit à coté de l’Europe. Nous observons qu’avec ses constatations, le Premier ministre anglais, accuse de façon implicite l’Allemagne et la France d’empêcher l’adhésion de la Turquie à l’UE.
Pourtant, ceux qui ont lancé ces discussions de changement d’axe omettent un point. La Turquie qui s’est raffermie en se servant mieux de sa position émanant de sa situation géographique et économique, a refait d’elle-même le centre de la politique et d’économie. La Turquie, dont la seule priorité dans la politique étrangère n’est plus l’Europe et qui a laissé derrière elle les querelles surgies lors des périodes précédentes avec les pays voisins, progresse à toute vitesse dans la voie d’être une économie forte avec un taux de croissance de 11% enregistré au début de cette année.
A C T U E L
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LA NORMALISATION: LE PLUS NORMAL N’A PU ETRE QUE COMME CELA

28-06-2010
Le chemin parcouru dans les relations turco-arméniennes pendant la période qui s’est écoulée depuis la signature des protocoles l’année dernière, le 10 octobre, n’a même pas progressé, et il ne serait pas surprenant que la situation devienne plus mauvaise qu’avant la signature des protocoles. Car, plutôt que de rechercher une solution à ce blocage, on peut dire que nous sommes entrés dans un processus « d’accusation ».
Le dernier exemple de cette situation a été mis en exergue par le président arménien Sarkissian lors de sa rencontre avec les représentants de la diaspora arménienne en Russie. Sarkissian a présenté comme motif aux relations suspendues les arguments suivants : « Le fait que la partie turque n’est pas prête », « la volonté de la Turquie de participer au processus de Nagorny Karabakh », « la fréquente violation par la Turquie des accords et son incrédibilité ».
Somme toute, on avait attaché beaucoup d’espoir à ces protocoles, c’est pourquoi à ce stade ce genre de déclarations est tout à fait normal si l’on ne veut pas être la partie troublante. Le véritable problème est de savoir comment l’opinion publique internationale va juger ces déclarations : « est-ce un effort pour trouver un coupable » ou bien « ce sont des déclarations que l’opinion attend et désire y croire » ?
A la suite de l’annonce par la Cour constitutionnelle arménienne de sa décision motivée concernant les protocoles le fait que les objections de la Turquie n’ont pas été prises en considération donne à peu près une idée. Cependant, avant même la décision de la Cour constitutionnelle il y a tant de points qui n’ont pas été pris en considération … Allons un peu en arrière. Pourquoi la frontière Turco-arménienne a-t-elle été fermée ? La Turquie en se réveillant un beau matin a-t-elle dit sans raison « la porte fait du courant d’air, fermons cette porte de frontière » Ou bien alors, est-ce un hobby national de la Turquie que de fermer les frontières ? Non. Tout simplement, ce n’était qu’une attitude diplomatique adoptée contre l’occupation des territoires d’un pays considéré comme frère. Plus clairement ;
Cause : L’Arménie a occupé les territoires azerbaidjanais.
Effet : La Turquie a fermé sa frontière avec l’Arménie.
La liaison entre la fermeture de la frontière et le Karabakh est toute aussi proche que la relation de cause-effet. Même se sentir obligé de l’expliquer n’est qu’une insulte faite à l’esprit humain. Malgré cela, certains milieux y compris l’Arménie, qui s’intéressent de près de ce sujet, exposent une attitude comme si les deux questions sont tout indépendantes de l’une de l’autre en disant à la Turquie que les questions de frontière et de Karabakh sont des questions séparées.
L' A C T U E L
Selim GURAY
selimguray@lactuel.be
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CARTE DE SEJOUR DE 5 ANS A UN ARMENIEN CLANDESTIN EN TURQUIE

02-05-2010
Une carte de séjour valable de 5 ans a été délivrée à un jeune arménien Aydýn Arthur Manoukyan, immigré clandestin en Turquie, en raison de ses problèmes de santé.
Ainsi, Arthur Manoukyan souffrant de la maladie de Moya Moya et vivant clandestinement en Turquie avec sa mère, aura le moyen de se faire soigner.
Cette maladie est rencontrée en générale chez les Japonais. Moya Moya signifie la fumée en japonais. Le cerveau n’arrive pas à fonctionner en raison de l’anomalie dans les veines et les patients atteints de cette maladie peuvent être paralysés ou perdre la conscience.
La députée d’Ýzmir pour le Parti républicain du peuple, Canan Arýtman avait demandé au Premier ministre Recep Tayyip Erdoðan de délivrer une carte de séjour illimitée à la famille Manoukyan.
Suivant l’ordre de M. Erdoðan les démarches ont été entamées et la carte de séjour ayant la plus longue validité pour les étrangers, a été délivrée à la famille Manoukyan.
La nationalité turque a été également proposée à cette famille.
La mère Hasming Manoukyan a remercié Mme. Arýtman, M. Erdoðan et toutes les autorités concernées.
Source TRT
http://www.turquie-news.fr/spip.php?article4056
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LA RUSE DE L’ARMENIE CONCERNANT LE PROTOCOLE

23-04-2010
Les protocoles signés le 10 octobre 2009 à Zurich entre la Turquie et l’Arménie, ont enfin été ratifiés par la Cour constitutionnelle arménienne. Mais quelle ratification ! La Cour, dans la décision motivée sur la conformité avec la Constitution a prononcé certaines conditions préalables totalement contraires au contenu et à l’objectif des protocoles visant la normalisation des relations entre les deux pays.
La décision de la Cour précise ainsi : « Les protocoles ne peuvent être interprétés et pratiqués de façon à contredire l’article 11 de la Déclaration d’indépendance de l’Arménie et l’esprit de la Constitution arménienne, pendant le processus de constitution et d’application des lois de l’Arménie ». C'est-à-dire qu’on avance une série de conditions en mettant l’accent sur le fait qu’on ne renoncera pas aux allégations du soi-disant génocide et aux revendications sur la région de l’Anatolie de l’Est de la Turquie.
Par ailleurs, cette décision s’oppose aux commentaires selon lesquels l’Arménie aurait accepté le traité de Kars de 1921 et défend que l’article du protocole sur le respect mutuel des frontières n’est valable que pour les accords conclus après 1990.
La Cour constitutionnelle arménienne, n’a pas simplement décrété que la commission commune historique ne pourra pas traiter les événements de 1915, elle a également expliqué que cette commission sera constituée afin de soutenir la reconnaissance dans l’arène internationale que les événements de 1915 étaient un « génocide ». Ainsi, l’Arménie, charge en fait à la commission commune historique constituée afin d’examiner les allégations de génocide, le rôle d’être le centre de la campagne de diffamation vis-à-vis de la Turquie. Indirectement, l’Arménie a pour ainsi dire déclaré qu’elle ne reconnaissait pas les protocoles qu’elle a signés.
L' A C T U E L
Tansu PEKER
tansupeker@lactuel.be
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