LA RUSE DE L’ARMENIE CONCERNANT LE PROTOCOLE

01-02-2010
Les protocoles signés le 10 octobre 2009 à Zurich entre la Turquie et l’Arménie, ont enfin été ratifiés par la Cour constitutionnelle arménienne. Mais quelle ratification ! La Cour, dans la décision motivée sur la conformité avec la Constitution a prononcé certaines conditions préalables totalement contraires au contenu et à l’objectif des protocoles visant la normalisation des relations entre les deux pays.
La décision de la Cour précise ainsi : « Les protocoles ne peuvent être interprétés et pratiqués de façon à contredire l’article 11 de la Déclaration d’indépendance de l’Arménie et l’esprit de la Constitution arménienne, pendant le processus de constitution et d’application des lois de l’Arménie ». C'est-à-dire qu’on avance une série de conditions en mettant l’accent sur le fait qu’on ne renoncera pas aux allégations du soi-disant génocide et aux revendications sur la région de l’Anatolie de l’Est de la Turquie.
Par ailleurs, cette décision s’oppose aux commentaires selon lesquels l’Arménie aurait accepté le traité de Kars de 1921 et défend que l’article du protocole sur le respect mutuel des frontières n’est valable que pour les accords conclus après 1990.
La Cour constitutionnelle arménienne, n’a pas simplement décrété que la commission commune historique ne pourra pas traiter les événements de 1915, elle a également expliqué que cette commission sera constituée afin de soutenir la reconnaissance dans l’arène internationale que les événements de 1915 étaient un « génocide ». Ainsi, l’Arménie, charge en fait à la commission commune historique constituée afin d’examiner les allégations de génocide, le rôle d’être le centre de la campagne de diffamation vis-à-vis de la Turquie. Indirectement, l’Arménie a pour ainsi dire déclaré qu’elle ne reconnaissait pas les protocoles qu’elle a signés.
L' A C T U E L
Tansu PEKER
tansupeker@lactuel.be
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LA COUR CONSTITUTIONNELLE ARMENIENNE EST CONTRE L’OUVERTURE

01-02-2010
Le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu et son homologue arménien Edvard Nalbandian ont signé un document historique à Zurich en Suisse le 10 octobre 2009, au cours d’une cérémonie où leurs homologues américain, russe, français et suisse étaient également présents. Bien que ces protocoles, signés entre deux pays, aient éveillé une satisfaction dans le monde entier, les choses n’étaient pas tellement merveilleuses.
Tandis que l’Arménie a subi une opposition considérable tant à l’intérieur du pays qu’auprès de la diaspora, l’opposition turque, quant à elle, critiquait vivement les protocoles; en outre l’Azerbaïdjan, considéré par la Turquie comme pays ami et frère, a souvent exprimé le mécontentement que ces protocoles ont éveillé en raison de la question de Karabakh (bien que les concepts telles que l’amitié et la fraternité n’existent pas dans les relations internationales, au cours de l’histoire, la Turquie et l’Azerbaïdjan ont été parmi les rares pays qui constituent peut-etre une exception à cette réalité). Bien que les réactions contre les protocoles restent inchangées, la récente déclaration faite par la Cour constitutionnelle arménienne quant aux protocoles fait que le processus turco-arménien a désormais une nouvelle dimension.
Certes, la signature des protocoles ne signifiait pas leur entrée en vigueur. La cérémonie à Zurich n’était que le premier pas d’un long processus légal. Car selon les lois des deux pays, il faut que les protocoles soient ratifiés au Parlement. Par ailleurs, en Arménie, il faut d’abord obtenir l’approbation de la Cour constitutionnelle afin de pouvoir soumettre les protocoles à l’Assemblée. D’ailleurs ceci a été le cas. Quand la Cour a déclaré le 12 janvier que les protocoles étaient conformes aux contrats internationaux selon les lois arméniens, les médias ainsi que les responsables officiels arméniens ont commencé à donner à la Turquie le message « qu’il est désormais le tour de la Turquie ». Pourtant, quand on lisait le message motivé de la Cour constitutionnelle arménienne, on déduisait ce message : « En effet, ce n’est toujours pas le tour de la Turquie, mais c’est celui de l’Arménie ».
L' A C T U E L
Selim GURAY
selimguray@lactuel.be
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MEME PAS UN JOUR JE N’AI ENTENDU LA PHRASE “TU ES ARMENIEN”

25-01-2010
L’avocat d’origine arménienne Keðam Karabetyam, a déclaré toujours vivre les agréments des relations sincères de voisinages nouées entre les familles turques et arméniennes dans son village de Kastamonu où il est né et a grandit puis a ajouté « pendant toute la période de mon éducation même pas un jour je n’ai entendu la phrase ‘tu es Arménien’ ».
Né en 1942, dans une famille d’origine arménienne dans le village Hacýbey/Kastamonu où les Turcs et Arméniens vivaient ensemble, Karabetyan, après des études brillantes, est diplômé de la faculté de droit de l’Université d’Istanbul.
Après avoir été diplômé Karabetyan a fait son service militaire tout d’abord dans l’école d’artillerie de Polatlý puis dans le régiment d’artillerie de Keþan comme officier de réserve ; pendant tout son service militaire il a porté avec honneur l’uniforme avec le croissant et l’étoile. Karabetyan, à la fin de son service a commencé a exercé sa profession d’avocat. Par ailleurs, ne brisant pas ses liens avec Kastamonu il a occupé différents postes en tant que membre de l’association des industriels et hommes d’affaires de Kastamonu organisé à Istanbul.
A chaque occasion, il indique son affection et son attachement à la Turquie et à son drapeau et a mis l’accent sur le fait que jamais dans le reste de sa vie, il n’a subi aucune discrimination en entendant la phrase : « tu es Arménien ».
ILS ONT CELEBRE LES DEUX FETES RELIGIEUSES AUTOUR DE LA MEME TABLE
Karabetyan, dans la déclaration faite au journaliste à l’agence AA, a indiqué qu’il avait grandit dans un esprit d’indulgence et que dans le village ils fêtaient en gaité ensemble les fêtes religieuses musulmanes et chrétiennes, puis il a ajouté :
AA/21.12.2009
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LA REPONSE DE PIERRE LOTI AUX ALLEGATIONS DE GENOCIDE

25-01-2010
Les communications en français et en ottoman de l’écrivain français Pierre Loti, de son vrai nom Louis Marie Julien Viaud, ont été offertes en 2007 au Musée et Archives de ville d’Ahmet Priþtina de la Municipalité d’Ýzmir (APIKAM).
Les ouvrages offerts en 2007 à APIKAM par Orhan Koloðlu, journaliste investigateur, sont composés de 252 documents et de 6 classeurs. Ces documents sont rendus accessibles aux chercheurs après avoir fait des travaux minutieux de traduction de 2 années et puis avoir été classifiés. Ce qui est le plus remarquable parmi les documents de Pierre Loti est son étude dans laquelle il défend la thèse de la Turquie contre les allégations arméniennes concernant les évènements de 1915 et par laquelle il informe l’opinion publique occidentale. Dans son étude manuscrite et sur laquelle il a fait quelques rectifications, Loti défend la thèse turque et souligne que les minorités dans l’Empire ottoman ont été provoquées par les pays occidentaux et que les associations des minorités ont procédé à des révoltes grâce aux aides et aux directives extérieurs.
Dans ces recherches, Pierre Loti affirme que les sources occidentales ont fermé les yeux aux persécutions pratiquées vis-à-vis des communautés musulmanes dans les Balkans, que certains occidentaux sensibles ont été subi aux censures, que les désinformations et les propagandes antiturcs ne permettent pas connaitre que les Turcs sont en effet un peuple pacifique et tolérant et que les réalités ont été déviées.
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“DEUX PLUS DEUX EST EGALE A CINQ”

25-01-2010
Les Turcs est une nation intéressante qui ne fait jamais le deuil des évènements historiques déplorables, mais au contraire, qui met au premier plan ses victoires sans retenir ses douleurs dans sa mémoire. Même dans la vie quotidienne, si un Turc entre dans une querelle et ensuite, est battu, il ne parle jamais à ses amis de ce qu’il a été battu, mais il dit : « je lui ai donné un coup de poing sévère ». Dans une rencontre sportive, si une équipe turque est battue, elle dit que « les supporteurs étaient géniaux » ou « nous avons perdu, mais nous n’avons pas été vaincu » et elle se trouve forcement quelques choses à se vanter. Si on examine le cas d’une perspective historique, bien que l’Etat ottoman a subi de grandes pertes sur tous les fronts pendant la Première Guerre Mondiale et qu’il a fait des centaines de mille voire des millions de victimes, nous préférons rappeler la Geste de Dardanelles et enterrer nos chagrins dans nos cœurs.
La conquête d’Istanbul, la victoire de Malazgirt, le combat naval de Preveze, la Guerre de Libération sont connus par tous. Par contre, nous ne savons pas les prix payés lors que nous avons remporté ces victoires. De ce fait, nous avons oublié la question arménienne et comme nous avons cru que cette question a été réglée pendant le traité de Lausanne, nous l’avons pas gardé dans nos mémoires. Le nationalisme turc a pu se contenter, autrement dit, les Turcs ont su, tout au long de l’histoire, récompenser ses souffrances par une victoire. Peut-être c’est pourquoi nous n’avons pas une habitude de rappeler les faits déplorables historiques et de faire leur deuil.
Que-ce qui s’est passé dans la partie arménienne ? La question qui est réglé pour nous avec le traité de Kars en 1921 et le traité de Lausanne en 1923 était en effet réglée en premier lieu et longtemps pour les Arméniens aussi. Il est intéressant de voir que les Arméniens de première génération sont moins fanatiques par rapport à ses descendants. Selon les dires, quand un Arménien de la diaspora de première génération qui a déjà vécu en Anatolie rencontre un Turc, il l’embrasse avec un mal de pays. Mais comment les Arméniens de la diaspora de deuxième ou troisième génération qui n’ont jamais vécu les évènements de 1915, qui ne se sont pas trouvé en Anatolie et qui ne savent même pas bien parler arménien pourraient faire preuve plus de haine hostile et fâchée vis-à-vis des Turcs par rapport aux Arméniens de première génération qui ont vécu le déplacement en 1915 ?
L' A C T U E L
Selim GURAY
selimguray@lactuel.be
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LES VICTIMES DE "L’HOLOCAUSTE DE NOTRE EPOQUE"

25-01-2010
Les événements vécus par Sýrma Oran-Martz qui a perdu le procès qu’il a ouvert auprès des tribunaux français pour discrimination et pression en ce qui concerne les allégations de génocide et qui de plus a été condamné pour avoir tenté de réfuter le génocide arménien sont cette fois survenus aux Etats-Unis.
Il a été demandé dans un cours d’histoire mondial à un lycéen turc d’un lycée de Manhattan à New York de préparer un devoir soutenant les allégations arméniennes concernant les événements de 1915. Le devoir donné aux étudiants américains en même temps qu’au seul étudiant turc de la classe consistait à regarder sur internet un film vidéo sur les événements de 1915 défendant entièrement les allégations arméniennes et comprenant des courts reportages fait avec des Arméniens âgés puis à répondre aux questions détaillées posées d’une manière à soutenir les allégations arméniennes. C'est-à-dire après que les étudiants ont été influencés par le film qui leur a été fait visionner avant la préparation de leurs devoirs.
La famille, apprenant la situation a écrit une lettre de protestation indiquant que le devoir était entièrement partial et que les références données à ce sujet dans le livre de classe et dans le devoir étaient également tendancieuses. La famille a demandé pour quelles raisons les références exposant un point de vue impartial et réfutant ces allégations n’ont pas été fournies. Dans la lettre il a été mis l’accent sur le fait que la direction de l’école devrait recourir aux livres d’académiciens et aux références jugeant objectivement les événements de 1915.
Depuis 1996 dans les lycées d’Etat à New York, lors des cours « d’Histoire mondiale-Histoire globale » les événements de 1915 sont enseignés d’une manière à soutenir les allégations arméniennes dans le cadre de la Première Guerre Mondiale et les livres et récits appuyant les opinions de la partie arménienne figurent comme référence dans les livres d’écoles. Aujourd’hui, de nombreux enseignants se regroupant aux Etats-Unis s’organisent afin de faire enseigner dans les écoles « le génocide arménien ».
L' A C T U E L
Tansu PEKER
tansupeker@lactuel.be
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LES GESTES HABITUELLES DE LA FRANCE

25-01-2010
Lors des municipales à Villeurbanne/Lyon en France, Mme Sirma Oran Martz, citoyen française d’origine turque, figurait également sur la liste des Verts et des Socialistes pour l’assemblée municipale. Bien que Sirma Oran Martz, fille de l’écrivain Baskin Oran, ait naturalisée française, après de longues années passées en France, elle a du retirer sa candidature face aux pressions du maire de Villeurbanne M. Jean-Paul Bret qui lui avait demandé de « déclarer si elle reconnaissait le génocide arménien ou non ».
Les raisons figurant derrière les pressions étaient évidentes. M. Bret demandait à Sirma de déclarer ses opinions concernant les évènements du 1915. Au début Sirma Oran n’a pas voulu répondre, mais après l’insistance de Bret, « en tant que citoyen français, je respecte les lois » a-t-elle dit en pensant qu’une telle réponse était suffisante. Bien sur, ce n’était pas suffisant. Bret qui n’était pas satisfait après cette réponse a demande à Sirma Oran de déposer une gerbe de fleurs devant le monument de génocide et de qualifier manifestement de « génocide » les évènements du 1915 devant l’opinion publique. En raison de l’attitude de Bret qui s’accorde davantage avec la discrimination et la xénophobie plutôt que de la démocratie et des droits de l’homme, Sirma Oran a annoncé qu’elle avait retiré sa candidature.
Sirma Oran qui ne voulait pas rester sans réactions face à la discrimination et à la pression psychologique dont Jean-Paul Bret avait fait preuve, a assigné début novembre ce dernier en justice devant le Tribunal de Lyon. « Le droit de vivre, de penser, de faire des progrès n’est pas octroyé aux individus d’origine turque. Ils nous demandent de s’intégrer, mais ils nous incitent à être inconciliable » a dit Sirma tout en critiquant M. Bret. La Tribunal de Lyon ayant pris en compte les allégations des deux parties a rendu son verdict le 5 janvier 2010. Le Tribunal a non seulement jugé que Bret avait raison, mais il a également condamné Mme Sirma Oran à une amende pour procédure abusive bien que cette dernière avait beaucoup souffert en raison de son origine turque.
L' A C T U E L
Selim GURAY
selimguray@lactuel.be
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LES ETATS-UNIS N’ARRIVENT PAS A DETERMINER LEUR PRIORITE DANS LE CAUCASE

25-01-2010
Les derniers jours de l’année 2009 ont été témoins des discussions débutant avec l’accord de la décision du congrès américain prévoyant pour l’année 2010 une aide de 41 millions de dollars à l’Arménie et 8 millions de dollars au Nagorny Karabakh sous occupation arménienne.
Alors que la presse azerbaidjanaise relate la question avec le titre « La contribution financière apportée au régime de Nagorny Karabakh par les Etats-Unis contrarie les réfugiés », Bakou, pour sa part, affiche sa réaction envers cette décision par une note diplomatique adressée à l’administration américaine. Quant à la déclaration de la vice présidente de l’assemblée nationale azerbaidjanaise, Bahar Muradova, elle était plus critique : « Plutôt que de ‘condamner l’agresseur’ les Etats-Unis ont créé les conditions idoines à son développement ».
Le congrès américain avait également pris dans les années précédentes la décision d’accorder une aide financière au Nagorny Karabakh. Cependant, la vive réaction de l’administration azerbaidjanaise face à la décision prise cette année, dans une période où de grands mots sont prononcés pour la solution de la question, repose certainement d’une part, sur le fait que des progrès considérables n’ont pas été réalisés et d’autre part sur la déception due à la continuation de l’octroi d’une aide financière au régime séparatiste de Nagorny Karabakh. Par ailleurs, l’adoption d’un style pouvant causer que le Nagorny Karabakh soit perçu comme une entité indépendante est une autre facette de cette réaction.
Bien que l’ambassade américaine en Azerbaïdjan ait répondu que les Etats-Unis reconnaissaient formellement l’intégrité territoriale de l’Azerbaidjan et que l’aide financière avait été accordée afin de mettre en œuvre des projets humanitaires et non pour soutenir les séparatistes, les politicologues s’accordent sur la nécessité qu’un pays prenant en considération le principe de l’intégration territoriale débatte absolument avec Bakou sur ce sujet. Par ailleurs, l’expression ambigüe : « à titre d’être assigné au programme et aux activités au Nagorny Karabakh » figurant dans le projet adopté cette année, s’accompagne des soupçons tels que comment et où cette somme sera dépensée.
L' A C T U E L
Tansu PEKER
tansupeker@lactuel.be
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AVENIR DE LA TURQUIE-ARMÉNIE PROTOCOLES

25-01-2010
Nous avions indiqué dans notre précédent article que la décision de la Cour constitutionnelle arménienne de Janvier 12 avaient empêché les protocoles d'être considéré comme un instrument important pour la normalisation des relations de la Turquie et l'Arménie.
Pourquoi une telle approche a été prise?
Pour répondre à cette question, il est important de regarder l'évolution intérieure de l'Arménie. Afin de mettre fin à la politique de son prédécesseur qui avait causé l'Arménie à être isolé dans le Caucase, le Président Sarkissian visant à l'ouverture de la frontière turque, en coopérant avec la Turquie et après une longue et difficile période de négociations, les deux protocoles ont été signés le 10 Octobre 2009 au regard des principaux problèmes entre les deux pays. Cependant, même avant la signature des protocoles, mis au point une opposition en Arménie et dans la diaspora qui a rapidement été en grandissant. Tout d'abord, Dachnaks retiré de la coalition au gouvernement, dans laquelle ils avaient participé à dix ans. D'opposition de la diaspora vers les protocoles est devenu évident au cours des visites Président Sarkissian à certains pays au début d’Octobre. Les partis d'opposition en Arménie sont également contre les protocoles. Certains sondages d'opinion publique montrent la même tendance. Reliant la Turquie à la ratification des protocoles à une évolution positive dans la question du Karabakh a également augmenté l'opposition envers les protocoles.
On peut constater que le Parti républicain qui est un grand partenaire de la coalition gouvernementale est également affecté par cette opposition. Toutefois, en raison des réactions négatives qui pourraient être reçues de certains pays, d'une part de la Russie et les États-Unis, au lieu d'abandonner complètement les protocoles, le Gouvernement arménien a tenté d'annuler indirectement certaines de ses dispositions.
L'instrument utilisé à cette fin est la Cour constitutionnelle arménienne. Dans la décision prise par la Cour le Janvier 12, après l'expression de certaines opinions et commentaires au sujet de certaines des dispositions des protocoles, il est indiqué que les protocoles sont conformes à la Constitution arménienne à la condition que les vues et observations de la Cour être pris en considération. Vues de la Cour peuvent être résumées ainsi: les protocoles sont en ne prévoyant pas la question du génocide pour être discuté et frontière de la Turquie avec l'Arménie pour être officiellement reconnu. D'autre part, la Cour a insisté sur le fait que les protocoles ne sont pas liées du tout au conflit du Karabakh.
Omer Engin LUTEM
CENTER FOR EURASIAN STUDIES
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LES PROTOCOLES: UN RETOUR AU DEBUT

25-01-2010
La Cour constitutionnelle de la République d'Arménie, par l'examen des protocoles, a rendu une décision indiquant qu'ils étaient en conformité avec la Constitution. Mais, ils ont lié c’aux protocoles en étant compatible avec les positions juridiques énoncées dans la présente décision.
Dans la décision de la Cour, de nombreuses dispositions des protocoles sont actuellement examinés et plusieurs interprétations sont mises de l'avant. Depuis la décision est un tout, ces interprétations sont contraignantes en d'autres termes, ils ne peuvent pas être modifiées et doivent être mis en oeuvre tel qu'il est. Toutefois, certaines de ces interprétations sont contradictoires à la fois le contenu et l'esprit des protocoles et des changements encore le sens de certains articles.
En se référant à la Déclaration d'indépendance de l'Arménie, qui est mentionné dans le préambule de la Constitution de l'Arménie, il a été indiqué que les dispositions du protocole ne peut être interprétée ou appliquée d'une manière qui serait en contradiction avec le paragraphe 11 de la présente Déclaration. Le paragraphe 11, le texte suivant: La République d'Arménie se trouve à l'appui de la tâche d'obtenir la reconnaissance internationale du génocide arménien de 1915 dans la Turquie ottomane et l'Arménie occidentale.
La première est que l'Arménie doit faire tous les efforts pour parvenir à une reconnaissance des allégations de génocide. Car le génocide est acceptée comme une réalité, il ne sera pas possible d'examiner si les événements de 1915 sont un génocide ou non dans la Sous-commission sur la dimension historique mentionnés dans le Deuxième Protocole. Par conséquent, la question se pose de savoir ce que cette sous-tâche Commission sera. En réponse, il a été estimé que sa mission inclura l'examen des questions comme un retour en arrière des propriétés arméniennes laissés après la réinstallation arménienne, donnant une compensation aux descendants des Arméniens déplacés, et la préservation de monuments arméniens, comme les églises, en Turquie. La Turquie n'est pas disposée à réexaminer ces questions qui ont déjà été résolues avec le traité de Lausanne.
Omer Engin LUTEM
CENTER FOR EURASIAN STUDIES
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